Comme QueChoisir, j’ai enquêté sur mes cosmétiques

Comme QueChoisir, j’ai enquêté sur mes cosmétiques

Ces dernières semaines, plusieurs enquêtes menées par des associations (Que Choisir, ECMWF) ont mis en avant la présence de substances toxiques dans quelques dizaines de produits du quotidien, dont certains utilisés pour les bébés. Rien de bien réjouissant en somme. Mais qu’en est il de votre salle de bain ? Je me suis dit que j’allais mener l’enquête… Non pas dans votre salle de bain, ça vous le ferez tout seuls, mais dans la mienne.

Pour cela je vais utiliser le tout nouveau jouet que l’on vient de mettre en ligne : Zenziscope, l’appli qui ausculte vos cosmétiques pour détecter ce qui n’est pas bon pour vous et pour l’environnement.

Qu’y a t’il dans ma salle de bain ?

Pour mener l’enquête, j’ai sélectionné 10 produits de ma salle de bain que notre famille composée de moi, mon homme, et ma fille de 7 ans, utilise quotidiennement :

  • Un pour le corps, fabriqué par mes soins (c’est un de mes tests de recette pour ma savonnerie)
  • Un savon shampoing de la savonnerie Lilly Les Bulles (Bio)
  • Un dentifrice Vademecum (Bio)
  • Un bain de bouche Listérine
  • Le déodorant Brut pour hommes
  • Le déodorant Ushuaia à l’hibiscus (Bio)
  • Un parfum vanille de la marque Les petits plaisirs
  • Un après shampoing Ultra Doux de Garnier
  • La mousse nettoyante pureté de Thémis (Bio)
  • La crème anti-âge à l’huile d’argan de Cap Cosmetics (Bio)

10 produits de ma salle de bain

L’objectif de cette enquête c’est quoi ?

  • Trouver les substances polluantes : ingrédients synthétiques, huile de palme, dérivés de pétrole..
  • Trouver les ingrédients nocifs : allergènes, perturbateurs endocriniens, irritants…

Bon a priori je pars assez confiante, étant sensibilisée à la composition des produits cosmétiques depuis un certain temps, privilégiant nettement les produits bio et naturels, je me dis que ma salle de bain devrait être relativement saine. D’autant plus que j’ai récemment fait disparaître de ma salle de bain un dentifrice contenant un perturbateur endocrinien à éviter à tout prix (le triclosan), et changé de shampoing pour passer au savon shampoing beaucoup plus sain. Je m’attends à quelques allergènes notamment à cause des huiles essentielles, un peu d’huile de palme et d’ingrédients synthétiques dans les produits industriels et c’est tout..

Comment j’ai mené l’enquête :

Après avoir récupéré la liste INCI de chacun de mes produits, je les ai passé un à un à la moulinette de Zenziscope. Plutôt que d’en écrire des tonnes, je vous propose une petite vidéo pour découvrir cet outil :

[youtube id= »tkQEQV4XCCg »]

Synthèse des résultats

  • 4 produits sur 10 contiennent au minimum un dérivé d’huile de palme : déodorant, crème anti-âge, bain de bouche et après shampoing
  • 7 produits sur 10 contiennent au moins un ingrédient synthétique : déodorant, mousse pureté, crème anti-âge, bain de bouche, après shampoing, parfum, dentifrice
  • 2 produits contiennent des perturbateurs endocriniens : parfum et après shampoing
  • 9 produits testés contiennent au moins un allergène. C’est le risque quand on veut quelque chose qui sent bon, à partir du moment où il y a soit un parfum (naturel ou non) soit des huiles essentielles, il y a de très fortes chances de présence d’allergènes. Le seul produit sans allergènes est notre savon fait maison qui ne contient pas d’huiles essentielles.
  • 2 produits contiennent des colorants dérivés de goudron de houille (cancérigène et polluant) : parfum et bain de bouche
  • Le bain de bouche contient une substance irritante (à bannir selon Que Choisir)
  • Le dentifrice contient du dioxyde de titane pour la blancheur (cancérigène si présent sous la forme de nano-particules, ce qui est assez difficile à savoir)
  • 5 produits contiennent un parfum dont la composition est inconnue. 3 d’entre eux ne sont pas bio, vraisemblablement synthétiques et donc suspectés d’être source de différents problèmes de santé (en fonction de la composition du parfum, que donc on ne connaît pas)

Bref, au final, c’est pas très brillant tout ça. Et encore une fois, je fais partie des personnes qui surveillent la composition des produits, je privilégie le bio et le naturel. Notons également que quelques jours avant ce test j’avais aussi banni de ma salle de bain deux produits (dentifrice et shampoing) qui auraient certainement empiré les résultats.. Donc qu’en est il réellement chez ceux qui ne se posent pas la question ???

Pour ma part quelques actions concrètes à court terme : ce parfum, après shampoing et bain de bouche vont disparaître à tout jamais de ma salle de bain.

Dans le détail, ça donne ça :

Ingrédients déodorant Brut : alcohol denat., butane, isobutane, propane, parfum, isopropyl myristate, benzyl alcohol, benzyl benzoate, benzyl salicylate, citral, citronellol, coumarin, eugenol, evernia furfuacea, geraniol, hydroxycitronellal, hydroxyisohexyl 3-cyclohexene carboxaldehyde, limonene, linalool

résultats analyse des ingrédients du déodorant Brut sur Zenziscope

Ingrédients mousse pureté : Aqua, glycerin, sodium lauroyl glutamate, saccharum officinarum extract, sodium lauroyl sarcosinate, coffea arabica seed extract, xylitylglucoside, anhydroxylitol, xylitol, salicylic acid, spiraea ulmaria leaf extract, salix alba extract, dehydroacetic acid, benzyl alcohol, sodium hydroxide, equisetum arvense extract, citrus paradisi fruit extract, carica papaya fruit extract, viola odorata extract

résultats analyse des ingrédients de la mousse pureté sur Zenziscope

Ingrédients savon : sodium cocoate, Sodium Sunflower Seedate, Sodium Shea Butterate, Aqua, Glycerin, Sodium Hemp Seedate, Rubia tinctorum root extract

résultats analyse des ingrédients du savon sur Zenziscope

Ingrédients savon shampoing : Sodium Olivate, Sodium Cocoate, Aqua, Glycerin, Sodium Canolate, Sodium Shea Butterate, Sodium Castorate, Simmondsia Chinensis Seed Oil, Kaolin, Lavandula Hybrida Oil, Cymbopogon Flexuosus Oil, Cedrus Atlantica Bark Oil, CI 77268:1, Citral, Geraniol, Limonene, Linalool

résultats analyse des ingrédients du savon shampoing sur Zenziscope

Ingrédients crème anti-âge : Aqua, Rosa damascena distillate*, Argania spinosa kernel oil*, Caprylic/capric triglyceride, Cetearyl alcohol, Glycerin, Behenyl alcohol, Coco-caprylate/caprate, Citrus aurantium amara flower distillate*, Butyrospermum parkii butter*, Rubus idaeus extract*, Cetearyl glucoside, Plankton extract, Rosmarinus officinalis leaf oil, Microcrystalline cellulose, Tocopherol, Cellulose gum, Sodium benzoate, Benzyl alcohol, Parfum, Citric acid, Citronellol, Limonene, Eugenol, Linalool

résultats analyse des ingrédients de la crème anti-âge sur Zenziscope

Ingrédients bain de bouche Listérine : Aqua, sorbitol, propylene glycol, poloxamer 407, sodium lauryl sulfate, aroma, eucalyptol, zinc chloride, benzoic acid, sodium benzoate, methyl salicylate, thymol, sodium saccharin, sodium fluoride, menthol, sucralose, ci 16035, ci 42090

résultats analyse des ingrédients du bain de bouche sur Zenziscope

Ingrédients après shampoing : Aqua, cetearyl alcohol, dipalmitoylethyl  hydroxyethylmonium methosulfate, quaternium-80, glyceryl stearate, vaccinium macrocarpon seed oil, hydroxycitronellal, argania spinosa kernel oil, limonene, benzyl salicylate, linalool, propylene glycol, cetrimonium chloride, citric acid, butylphenyl methylpropional, citronellol, hexyl cinnamal, glycerin, parfum

résultats analyse des ingrédients de l'après shampoing sur Zenziscope

Ingrédients parfum : ALCOHOL DENAT., AQUA , PARFUM , BENZYL BENZOATE, BENZOPHENONE-1, DIPROPYLENE GLYCOL, CI 14700, CI 19140, CI 42090

résultats analyse des ingrédients du parfum sur Zenziscope

Ingrédients déodorant Ushuaia : aqua, alcohol, propanediol, glyceryl caprylate, linalool, geraniol, aloe barbadensis leaf juice powder, eugenol,  hibiscus sabdariffa flower extract, limonene, xanthan gum, benzyl alcohol, benzyl benzoate, benzyl salicylate, parfum

résultats analyse des ingrédients du déodorant Ushuaia sur Zenziscope

Ingrédients dentifrice: aqua, glycerin, hydrated silica, alcohol, cocamidopropyl betaine, camellia sinensis leaf extract, cellulose gum, aroma, sodium fluoride, sodium sulfate, sodium chloride, disodium phosphate, limonene, ci 77891

résultats analyse des ingrédients du dentifrice sur Zenziscope

Savonnerie Zenzitude

Plus sain, plus écologique, plus de plaisir !

Ma solution naturelle contre les mycoses des pieds.

Ma solution naturelle contre les mycoses des pieds.

Les mycoses, ces petits champignons qui aiment se glisser dans les endroits chauds et humides de notre corps attaquant notre peau ou nos muqueuses, les plus fréquents sont le candida albicans et le dermatophyte. Nous allons nous intéresser plus particulièrement aux mycoses qui attaquant la peau, comme par exemple, le fameux pied d’athlète (mycose entre les orteils), qu’il est parfois si difficile de faire partir !

Les conseils de base pour éviter une mycose

Comme nous l’avons dit vu plus haut, ces petits champignons adorent l’humidité, il va donc de soit de :

Bien se sécher, après la douche ou le bain, prendre le temps de bien s’essuyer entre chaque orteils, bien sûr après s’être bien lavé 😉

Eviter la macération des pieds en portant des chaussettes en coton, notamment dans les baskets car en plus en basket on fait du sport en général et par la transpiration, nous augmentons l’humidité et donc la macération.

Et lorsque vous allez à la piscine, sauna, hammam ou encore des vestiaires, pourquoi ne pas porter des petites sandalettes afin d’éviter la contamination?

Malgré les conseils de base, vous avez attrapé une mycose :

Pour ma part, lorsque cela m’arrive, j’utilise trois produits pour en venir à bout, sur une durée moyenne de 15 jours. Les trois produits se conservent bien dans le temps, il n’y a pas de soucis.

En premier, l’huile essentielle de Tea Tree :

Cette huile essentielle commence à être très connue, du fait qu’elle soit un antibactérien à large spectre, antifongique, antivirale et antiparasitaire. Vous pouvez utiliser l’huile essentielle de Tea Tree diluée dans de l’huile végétale et l’appliquer entre les orteils. Personnellement, je l’utilise pure. Je fais tomber une goutte entre les orteils contaminés. Faites attention de ne pas toucher la mycose avec le flacon, car l’huile essentielle contenue dedans peut servir à d’autres personnes et être utilisée pour d’autres petits soucis, il serait dommage de la contaminer. Vous allez me dire, l’huile essentielle est un liquide qui va donc maintenir l’humidité entre les orteils. Je vous réponds donc voilà pourquoi j’utilise deux autres produits 🙂

La poudre d’extrait de pépins de pamplemousse.

L’extrait de pépin de pamplemousse est lui aussi relativement connu sous sa forme liquide que l’on boit notamment dès les premiers signes d’une infection. En revanche, la poudre est peut être moins répandue mais pas pour autant moins efficace ! Le flacon est bien étudié, comme celui du talc, il suffit de saupoudrer entre les orteils. Il serait dommage d’oublier d’en mettre dans vos chaussures, notamment les baskets dont nous parlions tout à l’heure. Cette poudre va permettre d’absorber la transpiration de vos pieds. Le plus, le grand plus devrais-je dire qui évite bien des gênes et des remontrances à la maison quand on se déchausse, elle limite les bonnes odeurs de camenbert 😉 En tapant, sur votre moteur de recherche préféré, vous trouverez sans difficultés des sites qui la vendent.

L’huile de Tamanu.

Je suis une fan, une férue du Tamanu pour l’ensemble de ces vertus. Cette huile donne de bons résultats, je l’utilise certes pour son côté antifongique mais surtout pour son côté cicatrisant qui est bien utile pour les petites crevasses que créent ses mycoses.

>> voir comment utiliser le tamanu

Vous allez me demander mais comment on les applique : tous en même temps ? Non, un jour j’applique l’huile essentielle, le lendemain la poudre d’extrait de pamplemousse et le troisième jour le tamanu. Il existe bien-sûr d’autres solutions naturelles, comme les bains de pieds au bicarbonate, je vous invité à venir partager vos astuces en commentaires de cet article.

En conclusion, voici une ouverture de recherche pour vous. J’ai parlé de mon soucis de mycoses à mon naturopathe. Sa réponse a été de me dire qu’il était bien de la traiter en local, mais que souvent, nous sommes infectés de ce champignon au niveau intestinal, c’est donc pour cela que les mycoses reviennent, il existe de nombreux articles traités par des naturopathes parlant du candida albicans. Cela sera sûrement l’objet d’un prochain article 😉

crédit photo : sophie & cie

Savonnerie Zenzitude

Plus sain, plus écologique, plus de plaisir !

Envie de vous parler ALIMENTATION.

Envie de vous parler ALIMENTATION.

Depuis plusieurs mois, il n’y a pas eu d’articles sur le blog ! Non, je n’ai pas joué ma fainéante 😉 J’ai dû m’arrêter quelques mois pour des raisons de santé. Et aujourd’hui, en ce beau lundi de Pâques, au soleil dans mon jardin, je vous avoue que je ne boude pas mon plaisir à écrire cet article après avoir vécu pendant deux mois et demi dans mon lit et ma chambre.

Comme on le dit souvent, nous prenons conscience de certaines choses importantes, dont l’alimentation suite à des soucis de santé. Je n’y coupe pas, je prends conscience que mon alimentation est importante, surtout qu’aujourd’hui, je n’ai plus le choix, car après être restée si longtemps (tout est relatif) alitée pour des problèmes de dos et une opération, je suis devenue ce que l’on appelle : Insulino-résistante. Si je ne change pas d’alimentation, je serai donc rapidement diabétique. Donc remise en question totale de mon alimentation et de celle de toute la famille, et tant mieux ! Et pour positiver au max, ce changement (qui était et est loin d’être gagné car ce n’est pas simple de changer ses habitudes), je vais même, peut être, perdre mes kilos superflus :).

D’où me vient cette idée d’écrire sur l’alimentation ?

Nous essayons, mon mari et moi, de sortir le plus possible des circuits de commercialisation actuels et c’est tout naturellement que nous suivons des projets de crowfounding ( surtout que c’est un système que je souhaite mettre en place pour la création de la savonnerie ), nous nous sommes donc engagés pour aider à repartir un mensuel  » Terraéco « . En échange de notre soutien financier, nous recevons chaque mois le mensuel et bingo pour eux, nous aimons beaucoup et nous allons donc nous abonner. Ce mois-ci, le dossier central est basé sur l’alimentation et le goût avec une couverture très accrocheuse que j’ai adorée et ce titre :  » Le goût assassiné « 

Terra eco avril 2015

Je n’ai pas pour habitude sur mon blog de reprendre des articles, mais cet article magnifiquement rédigé par Isabelle Hartmann, m’a tellement passionné et me semble si important que j’ai décidé d’en résumer les points les plus importants pour vous les faire partager. Je suis restée bouche bée à la lecture de certaines informations et cela me renforce dans ma position de devenir encore plus « conso – acteur  » qu’avant.

Le résumé de cet article :

On consacre moins de temps à cuisiner, certes je m’y attendais, mais nous y passons quand même 53 minutes par jour, mais on passe plus de temps à table ;). 1 heure, il doit y avoir un tas de trucs sympas à préparer pendant ce temps, non? A priori, non car nous consommons de plus en plus de plats préparés, et notre alimentation devient de plus en plus aseptisée, uniformisée et bien-sûr industrialisée. Oui, effectivement cuisiner prends du temps, mais la cuisine et notre alimentation est la base de notre santé et donc de ce temps dont nous avons si besoin pour faire plein de choses, si nous n’arrivons pas à en prendre un peu pour notre alimentation que deviendra notre santé et donc,……….. !

L’agroalimentaire et la grande distribution ont bien évidemment une grande part de responsabilité dans l’ensemble de ces changements ! Mais je vous rassure ou pas, je ne pense qu’elle ne soit seule responsable, nous avons aussi notre part car il est si facile de se laisser tenter par la simplicité, la rapidité et comme il est dit dans l’article, nous sommes demandeurs de produits saisonniers hors saison ! Quoi qu’il en soit l’agroalimentaire a su nous rendre accro aux sucres, au gras et au sel. Le sel…………. à priori nous en avalons plus de 10 grammes par jour ( alors que l’OMS recommande 5 grammes par jour), celui-ci a beaucoup d’intérêt pour les industriels, il coûte peu cher et permet de conserver les aliments, de leur donner du goût, aide à développer des textures, évite à certains aliments de brunir et le pompon : il fait boire et manger plus ! comme le souligne Michel Lecerf, nutritionniste à l’Institut Pasteur de Lille. La belle aubaine ;).

Nous sommes habitués à consommer des produits « stables » c’est à dire ayant le même goût, la même texture tout au long de l’année sans se soucier de période de production, de récolte ou encore des saisons. Personne n’est choqué de manger une tomate en plein hiver ou une fraise, mon arrière grand-mère n’est plus là, mais je pense que cela la dérangerait ! D’ailleurs, en écrivant cela je me rends compte qu’effectivement, pour moi, une tomate c’est en été mais que je ne suis aucunement choquée de manger des blettes en été ;).

Nous arrivons à la partie de l’article qui m’a le plus marquée :  » Manger toujours plus, pour se nourrir moins  » !. Des études réalisées par des universités britanniques, canadiennes et américaines montrent que nos aliments sont de moins en moins concentrés en nutriments et j’ai entendu parlé pour la première fois de la  » calorie vide  » : grasse sucrée mais inutile pour la santé.

Voici les titres de l’article qui m’ont laissé pantoise ( le hier, c’est 1950) :  » Vitamine C : une pomme d’hier = 100 pommes d’aujourd’hui // Vitamine A : une orange hier = 21 oranges d’aujourd’hui // Fer : la viande en contient deux moins // Calcium : 4 fois moins dans le brocoli. Moi, je suis devenue blanche et la succession de questions : comment en sommes nous arrivés là (même si j’avais déjà mon idée), qu’est ce qu’on va manger alors? ……………….. Ceci est en partie dû aux croisements génétiques pour améliorer la rentabilité, à l’appauvrissement des sols, aux engrais, à l’alimentation plus pauvre donnée au bétail,……. Mais bonne nouvelle : l’agriculture bio pourrait contrecarrer cela si elle reste réellement bio ( pas de bio intensif ) et respectueuse des cycles de production.

Si ce résumé vous a donné envie de lire l’article en entier, c’est par ici : http://www.terraeco.net/Decouvrez-le-nouveau-Terra-eco-Le,59078.html

Ce qui a changé à la maison ?

On développe notre potager maison :  j’adore ( bien plus que mon mari 😉 ). Bon, avec mon dos, hors de questions d’aller bêcher comme une folle, donc on a investi dans des carrés de potager, je reconnais c’est super pratique. L’été dernier, nous avions déjà fait quelques légumes et c’était un vrai plaisir ! Nous avons continué cet hiver avec nos premières cultures de blettes et d’épinards. Je vous avoue qu’il a bien longtemps que je n’avais pas mangé des épinards aussi bons ! Puis c’est un plaisir de planter avec ma fille, de les ramasser avec elle, de les cuisiner et je reconnais qu’à la dégustation il y avait un peu de fierté 😉 C’est moi qui l’ai fait ! C’est une activité très ludique pour ma fille et riche d’enseignement pour elle oups pour nous, car on apprends toujours 😉

carrés de potager

Nos nouveaux carrés de potager. Bientôt remplis de salades, carottes, fraises…

Nous allons chaque semaine au marché de plein vent : perso, j’adore les marchés de plein vent, c’est vivant, c’est convivial ! Vous y rencontrez des personnes fantastiques : les petits producteurs, des gens passionnées qui aiment vous parler de leurs produits, qui y mettent tout leur amour, quoi de plus beau ! Et niveau goût, c’est juste un régal ! Alors, oui c’est un peu plus cher, notamment sur la viande mais quelle différence niveau qualité, nous en mangeons donc moins mais c’est pas un mal. C’est aussi le plaisir d’une sortie familiale et la possibilité de faire découvrir à notre fille des nouveaux produits de façon ludique et apprendre plein de choses sur vos fruits et légumes car vous avez un passionné en face de vous pour répondre à vos questions.

Nous allons en magasin bio : je vous entends penser, oui mais le magasin bio c’est plus cher ! Et bien non, en voici un exemple, après avoir comparé le tarif d’achat de nos oranges au marché et au magasin bio, elles nous coûtent presque 4 € de moins et comme il est dit dans l’article, la valeur nutritionnelle des produits bio est meilleure ! Nous avons aussi découvert de nouveaux aliments, comme par exemple le gomasio ( graines de sésame grillées ), qui moi me permettent d’assaisonner mes aliments car je dois limiter les graisses cuites donc je cuis mes légumes à la vapeur. L’autre avantage, c’est l’achat en vrac, et ça j’adore, vous n’achetez que la quantité dont vous avez besoin.

Plus de trois mois que nous n’avons pas mis les pieds au supermarché ! : Oui, par raison de simplicité pour mon mari qui a dû tout gérer seul pendant plusieurs mois, nous sommes passés par un drive pour nos courses de base. Je fais les courses sur internet et en rentrant du boulot Monsieur s’arrête sur son chemin pour les récupérer, c’est un système que nous allons garder pour plusieurs raisons :

1- C’est un gain de temps et en plus j’ai horreur de pousser mon chariot dans les rayons ! ;). Vous avez en plus la possibilité d’ enregistrer votre liste de course et de la remettre dans le panier, et le site internet garde en mémoire les produits que vous avez déjà acheté, on ne change pas d’eau toute les semaines, c’est très pratique !

2- C’est super économique, car vous n’achetez que ce qu’il y a sur la liste, vous n’avez pas les têtes de gondoles pour vous tenter, vous avez toujours les promos du moment qui s’affiche mais les informations produit sont claires et vous permettent de voir si c’est une vraie promo ou non.

Et le dernier changement qui n’a rien à voir : la télé n’a pas été allumée depuis trois mois, essayez vous verrez un nouveau dynamisme entrer dans votre maison 😉

 

 

Savonnerie Zenzitude

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Arf, les poux sont de retour !

Arf, les poux sont de retour !

Les poux : l’angoisse de toutes les mamans et moi contente de me dire que cela fait 5 ans que j’y échappe !!!! Bon ben voilà, c’est terminé ! je ne vais pas vous faire un laïus sur les poux, c’est quoi, ils se développent comment, etc……..

Un traitement anti-poux naturel

Non je vais juste vous expliquer comment j’ai fait pour m’en débarrasser rapidement avec les huiles essentielles ! Et comme vous le savez, je teste tous mes produits et donc aujourd’hui je peux dire que j’ai testé et approuvé cette recette anti-poux.

Même si certains disent que les huiles essentielles ne sont pas efficaces, voici la recette :

60 ml d’huile d’olive, 10 gouttes d’huile essentielle de citron, 10 gouttes d’huile essentielle de lavande, 10 gouttes d’huile essentielle de romarin et 20 gouttes d’huile essentielle de Tea tree, du film plastique alimentaire et un bol.

ingrédients anti-poux

Voici tout ce dont vous avez besoin pour un traitement anti-poux aux huiles essentielles

Dans le bol, vous y mélangez les huiles essentielles et l’huile végétale que vous appliquez sur le chevelure, vous recouvrez de film plastique alimentaire et vous laissez poser 1h30.

application du traitement anti-poux

J’avoue ce n’est pas très agréable, mais ça en vaut la peine 😉

Pour le rinçage, il faut faire un shampoing à sec, c’est à dire que vous appliquez le shampoing sans eau. Vous faites le rinçage et un autre shampoing normal, puis une application d’après shampoing, vous peignez et là vous constatez l’hécatombe !

les poux sont terrassés

C’est un véritable génocide, la population de poux est complètement décimée !!

Pour certains le lavage du linge n’est pas nécessaire, pour ma part j’ai tout lavé !

Depuis, je lave les cheveux du petit crapaud avec le savon artisanal Ecolier à base d’huile de Neem, d’huiles essentielles de lavande et d’eucalyptus citronné.

Cela fait 5 jours depuis le premier traitement, car en J 1, j’ai fait l’application de l’huile d’olive et des huiles essentielles, que j’ai recommencée en J 2, puis le shampoing avec le savon écolier depuis 3 jours que je vais continuer encore deux jours. Adieu les poux !

Le retour du poux ..

Malheureusement j’ai crié victoire trop vite, et je n’ai pas pris en compte la re-contamination des petites copines !!!!! Grrrrrrrrrrrrrrr. Bref, on a dû tout recommencer : traitement avec les huiles essentielles en J1, lavage des cheveux avec l’écolier, en J7 de nouveau un traitement avec les huiles essentielles et régulièrement, j’ai trouvé une nouvelle astuce : l’après shampooing ! Tous les deux jours, je lui applique une grosse dose d’après shampooing et je peigne, je peigne. Le nombre de poux diminue.

Par contre je n’ai trouvé aucune solution pour les lentes, à part les retirer à la main. J’ai même testé un produit bien chimique ( sacrilège !!) pour les enlever mais aucune efficacité ! Donc, je continue l’après shampooing car si certaines lentes sont encore en vie et qu’elles éclosent cela me permet de retirer le poux avant qu’il ponde de nouveau. Et j’espère éviter une nouvelle contamination !

Et niveau prix ça donne quoi ?

Niveau coût, au sein de mon magasin, pour les huiles essentielles : c’est mon mari qui va être content, on va faire des maths !!! pas intérêt de me planter 🙂 On part du principe que 1ml d’huile essentielle représente 40 gouttes donc pour un flacon de 10 ml nous avons 400 gouttes :

La lavande coûte 11.5 € soit les 10 gouttes 0.28 €

Le citron coûte 6€ soit les 10 gouttes à 0.25 €

Le romarin coûte 5.30 € soit les 10 gouttes 0.13 €

Le tea tree coûte 7 € soit les 20 gouttes 0.35 €

Soit 1.10 € le traitement donc 2.20 € les deux traitements à base d’huiles essentielles. Effectivement si vous n’avez pas les huiles essentielles cela fera 29.80 € à l’achat mais vous pouvez les utiliser par la suite soit pour d’autres traitements, soit pour parfumer votre maison.

Il vous faudra aussi ajouter 5 € pour le savon écolier. Quant à l’huile d’olive et le film plastique vous en avez certainement dans votre cuisine.

Voilà donc un traitement 100% naturel qui ne polluera ni la tête de vos bambins ni les nappes phréatiques, au moins aussi efficace que tous les produits chimiques que vous trouverez en pharmacie, et pour un prix équivalent au coût par traitement.

Et pour finir, ma fille a des cheveux splendides grâce à l’ huile d’olive et qui se démêlent super facilement ;). Bon courage à toutes les mamans pour venir à bout de ces parasites !

Crédit photo : Gilles San Martin

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Café au lait : mon premier loupé, ma première galère.

Café au lait : mon premier loupé, ma première galère.

Je me suis enflammée et j’ai galéré 🙂

L’idée de départ.

Je suis partie sur un savon au café, bien noir au niveau de la couleur avec des huiles essentielles d’orange et sauge lavandufolia selon la recette du fameux livre que l’on m’a offert. J’avoue que j’étais très intriguée par la sauge que je connaissais pas. Puis, comme je suis émerveillée par les possibilité de marbrage et de coloration, j’ai voulu essayer. Oui, donc j’ai essayé mais pas réussi 😉

La recette de base est  : huile de palme, de coco, d’olive, de noyau d’abricot, de ricin, de jojoba avec à la place de l’eau du café pour colorer, les huiles essentielles et du café moulu pour le côté exfoliant. Ce qui donnait un savon sympa pour la cuisine, car le café absorbe les odeurs comme par exemple le poireau, d’une jolie couleur noire à poser sur le bord de l’évier.

Et là, je me suis enflammée : je suis partie sur l’idée de séparer ma recette en deux pour faire deux savons : un noir et un blanc que j’allais mélanger pour faire un savon noir et blanc marbré et de mettre le café moulu dans le savon blanc pour y faire de jolies petites tâches noires qui se seraient très bien accordées avec le côté noir de l’autre savon. Pas mal comme idée, non ??? Bon, je vous interdit de rigoler en voyant le résultat ! 😉

La galère de la réalisation.

Première galère : le peu de quantité d’huile, je m’explique :

Je suis partie sur la réalisation d’un savon de 500 g  au final, mais séparé en deux cela me fait deux savons à faire de 250 g et très peu d’huile dans chaque casserole pour mélanger et obtenir la trace c’était pas simple car le mixeur n’était pas entièrement recouvert d’huile donc cela a éclaboussé.

saponification avec peu d'huiles

 

Deuxième galère : faire deux savons en même temps c’est pas simple !

Je trouvais pas forcément aisé d’arriver à mettre deux liquides à même température mais il a fallu en mettre 4 à la même température et en décalage, pfffffffff galère quoi 🙂

ajuster la température de 2 savons en même temps

 

Troisième galère : la coloration.

Comme vous pouvez le voir sur les photos, je suis bien loin du noir et blanc ;). Le noir qui devait être obtenu par le café est devenu marron clair. Et pour le blanc, je n’ai pas anticipé le fait que de mettre le café moulu dedans allait le décolorer. J’apprends, je découvre ! Je rêve parfois qu’une pro tombe sur un de mes articles et m’explique le tout. Oui, j’ai le droit de rêver :), plus sérieusement il me tarde vraiment ma formation pour avoir réponse à toutes mes questions.

saponifier 2 savons en même temps

 

Le point positif : le marbrage.

Ben oui quand même, il en fallait bien un. Je trouve que je n’ai pas loupé le marbrage, on voit bien la différence entre les deux savons, cela fait joli, je trouve, le mélange des deux. Puis, je suis contente car le café moulu ne s’est pas mélangé à l’ autre savon ce dont je n’étais pas sûre.

La marbrage du savon

 

En conclusion.

Ce troisième savon rempliera sa fonction première celle de laver 😉 certes l’esthétique souhaité est loupé de chez loupé par rapport à ce que je voulais au départ, mais au final il est pas si moche que ça. J’ai découvert l’huile essentielle de sauge lavandufolia qui mélangée à celle d’orange donne une odeur très agréable. Je vais continuer mes recherches sur la coloration des savons, sur les colorants possibles (toujours naturels bien-sûr) pour essayer de comprendre pourquoi cela ne marche pas, puis on verra le résultat sur le quatrième savon ;).

Le savon café au lait après la découpe

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