Ma solution naturelle contre les mycoses des pieds.

Les mycoses, ces petits champignons qui aiment se glisser dans les endroits chauds et humides de notre corps attaquant notre peau ou nos muqueuses, les plus fréquents sont le candida albicans et le dermatophyte. Nous allons nous intéresser plus particulièrement aux mycoses qui attaquant la peau, comme par exemple, le fameux pied d’athlète (mycose entre les orteils), qu’il est parfois si difficile de faire partir !

Les conseils de base pour éviter une mycose

Comme nous l’avons dit vu plus haut, ces petits champignons adorent l’humidité, il va donc de soit de :

Bien se sécher, après la douche ou le bain, prendre le temps de bien s’essuyer entre chaque orteils, bien sûr après s’être bien lavé 😉

Eviter la macération des pieds en portant des chaussettes en coton, notamment dans les baskets car en plus en basket on fait du sport en général et par la transpiration, nous augmentons l’humidité et donc la macération.

Et lorsque vous allez à la piscine, sauna, hammam ou encore des vestiaires, pourquoi ne pas porter des petites sandalettes afin d’éviter la contamination?

Malgré les conseils de base, vous avez attrapé une mycose :

Pour ma part, lorsque cela m’arrive, j’utilise trois produits pour en venir à bout, sur une durée moyenne de 15 jours. Les trois produits se conservent bien dans le temps, il n’y a pas de soucis.

En premier, l’huile essentielle de Tea Tree :

Cette huile essentielle commence à être très connue, du fait qu’elle soit un antibactérien à large spectre, antifongique, antivirale et antiparasitaire. Vous pouvez utiliser l’huile essentielle de Tea Tree diluée dans de l’huile végétale et l’appliquer entre les orteils. Personnellement, je l’utilise pure. Je fais tomber une goutte entre les orteils contaminés. Faites attention de ne pas toucher la mycose avec le flacon, car l’huile essentielle contenue dedans peut servir à d’autres personnes et être utilisée pour d’autres petits soucis, il serait dommage de la contaminer. Vous allez me dire, l’huile essentielle est un liquide qui va donc maintenir l’humidité entre les orteils. Je vous réponds donc voilà pourquoi j’utilise deux autres produits 🙂

La poudre d’extrait de pépins de pamplemousse.

L’extrait de pépin de pamplemousse est lui aussi relativement connu sous sa forme liquide que l’on boit notamment dès les premiers signes d’une infection. En revanche, la poudre est peut être moins répandue mais pas pour autant moins efficace ! Le flacon est bien étudié, comme celui du talc, il suffit de saupoudrer entre les orteils. Il serait dommage d’oublier d’en mettre dans vos chaussures, notamment les baskets dont nous parlions tout à l’heure. Cette poudre va permettre d’absorber la transpiration de vos pieds. Le plus, le grand plus devrais-je dire qui évite bien des gênes et des remontrances à la maison quand on se déchausse, elle limite les bonnes odeurs de camenbert 😉 En tapant, sur votre moteur de recherche préféré, vous trouverez sans difficultés des sites qui la vendent.

L’huile de Tamanu.

Je suis une fan, une férue du Tamanu pour l’ensemble de ces vertus. Cette huile donne de bons résultats, je l’utilise certes pour son côté antifongique mais surtout pour son côté cicatrisant qui est bien utile pour les petites crevasses que créent ses mycoses.

>> voir comment utiliser le tamanu

Vous allez me demander mais comment on les applique : tous en même temps ? Non, un jour j’applique l’huile essentielle, le lendemain la poudre d’extrait de pamplemousse et le troisième jour le tamanu. Il existe bien-sûr d’autres solutions naturelles, comme les bains de pieds au bicarbonate, je vous invité à venir partager vos astuces en commentaires de cet article.

En conclusion, voici une ouverture de recherche pour vous. J’ai parlé de mon soucis de mycoses à mon naturopathe. Sa réponse a été de me dire qu’il était bien de la traiter en local, mais que souvent, nous sommes infectés de ce champignon au niveau intestinal, c’est donc pour cela que les mycoses reviennent, il existe de nombreux articles traités par des naturopathes parlant du candida albicans. Cela sera sûrement l’objet d’un prochain article 😉

crédit photo : sophie & cie